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  • légereté et futilité resteront les mots qui qualifieront le mieux cet espace, pour se vider la tête après une bonne journée de travail!
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23 août 2016 2 23 /08 /août /2016 15:32
Aujourd'hui, entrée en crèche

Et oui, septembre approchant dangereusement, vient l’heure de la rentrée scolaire, celle là je la connais bien, ça va faire 24 ans que je la vis, et de tous les côtés !

L’entrée à la crèche était donc un passage obligé histoire que j’ai une petite semaine pour préparer mes cours (comment ça il est temps ? je suis laaaarge je vous dis). Bon passage obligé, j’exagère, on aurait pu choisir une assistante maternelle (autrement dit une nounou), mais personnellement j’avais plutôt envie de la collectivité pour Jules, histoire qu’il ne soit pas choqué à l’entrée en maternelle (oui j’anticipe beaucoup), qu’il commence à rencontrer des copains, qu’il se fasse une bonne immunité... Non ok en vrai c’est que j’ai peur d’être jalouse de la nounou. Voilà c’est dit.

Du coup on a eu notre place en crèche (vous ne pouvez pas savoir à quel point j’ai été soulagée), on l’a visitée en juin tout s’était bien passé et j’avoue que j’attendais l’entrée en crèche avec une grande impatience.

Donc on a eu rendez vous lundi à 9h pour un rendez vous avec une puéricultrice pour nous demander nos petites habitudes et là ça commence bien : alors Jules ne dort pas la journée, il chouine si on ne le balade pas en poussette, n’est pas patient à l’heure des repas et réclame trèèès souvent les bras. Et à notre grande surprise elle n’a pas pris peur. Même quand on lui a dit qu’il risquait de réveiller les autres pendant la crèche on a eu droit à un « c’est le jeu de la collectivité » bon ben très bien

Normalement il devait rentrer directement avec nous mais l’entretien ayant été plus court que prévu elle nous a dit bon ben allez faire un tour je le garde 30 minutes.

« euh bon ben ok on s’en va alors… »

Une fois dehors on s’est senti un peu jeté comme des malpropres mais surtout on s’est trouvé bien cons. Et maintenant qu’est-ce qu’on fait ? vers qui on tourne notre attention ? Je vous rassure les 5 premières minutes passées on a vite retrouvé nos marques, on a été faire nos petites courses, mais sans oublier le bébé puisqu’on a été lui acheté ses fournitures de rentrée (comprendre du liniment et du serum phy pour la crèche).

Lorsqu’on est repassé (avec 10 minutes de retard, on voulait pas passer pour des parents trop stressés), il était tranquillement allongé sur un tapis à se faire mettre des doigts dans les yeux par une autre petite fille (et la mère indigne que je suis a rigolé, bouuuhhh). Pas de grands traumatisme de son côté donc, ni du mien.

Lorsque j’ai raconté ça, les gens m’ont dit oui mais si tu n’as pas été plus triste que ça c’est parce que c’était court, et puis tu étais avec l’Homme alors forcément tu n’as pas réalisé que tu étais séparé de ton enfant.

Bon alors première chose j’ai un peu réalisé que lui et moi on était à présent deux êtres bien distincts comme en témoigne mon bidou bien flasque. Ensuite j’ai déjà laissé Jules à son père et à ses grands parents donc être séparé de lui je connais quand même faut pas pousser (oui je trouve les gens chiants). « Oui mais tu sais là c’est des inconnues » oui enfin des inconnues diplomées quand même alors personnellement je fais confiance.

Du coup ce matin, rebelote mais pour deux heures cette fois ci, une fois déposé (en moins de deux minutes, et sans une larme ni de lui ni de moi), je suis rentrée chez moi et en deux heures j’ai fait tout ce que je devait faire dans la semaine. Voilà c’est donc ça d’avoir du temps pour soit ! Je me suis remémoré ce que c’était de faire pipi la porte bien fermée et sans tendre l’oreille pour savoir si quelqu’un s’était mis à hurler. En étendant le linge j’ai eu une hallucination en croyant entendre un petit cri (c’était en fait le chien des voisins). Et puis après ben j’ai un peu tourné en rond je l’avoue, parce que j’avais pas assez de temps pour commencer à travailler mais j’avais fait tout ce qui était prévu et même plus. Donc je me suis posée sur le canapé et j’ai réfléchi. Quelque chose que je n’avais pas fait depuis bientôt 5 mois donc.

En fait quand on est jeunes parents on entend toujours les mêmes remarques : profite ça passe vite, tu vas voir tu pourras plus t’en séparer, tu sauras plus ce que c’était avant, c’est que du bonheur, et beaucoup d’autres.

Sur le coup on ne les croit pas toutes : genre c’est que du bonheur, mouais les couches pleines de caca c’est pas tellement le kiff en fait (enfin chacun aime ce qu’il veut d’ailleurs, mais moi je suis pas coprophage). C’est vrai que se lever la nuit c’est chiant, que de tout faire d’une seule main c’est pas facile, que c’est beaucoup de responsabilités. Mais c’est vrai que les moments de bonheur surpassent largement tout ça, surtout lorsque tu passes la porte de la crèche et que ton bébé reconnaît le son de tes pas, qu’il sourit et s’agite dès qu’il t’aperçoit.

Je sais très bien comment c’était avant et je pourrais revivre comme avant, mais j’avoue que maintenant que je sais comment c’est avec Jules je me rends compte que tout n’aurais pas la même saveur, certes prendre une vraie douche sans les cris en bruit de fond ça ne serait pas de refus, mais soyons honnête, faire une balade au bord de mer serait plus ennuyeuse (et pourtant plus facile sans poussette ou porte bébé), de même que le repas du soir sans purée partout me paraîtrait bien fade. La seule réflexion que je me suis faite à ce sujet c’est : put** qu’est-ce que t’étais lente, avant il te fallait toute la journée pour te préparer, passer le balai, lancer une machine, l’étendre, vider le lave vaisselle et faire à bouffer (procrastination bonjour) alors qu’en fait ça prend 2 heures !!

Ça passe vite, oui mais j'ai toujours trouvé que le temps passait vite alors elle ne compte pas, en plus je trouve que quand on s’y prépare et qu’on profite à fond, ça passe juste comme il faut, parce que soyons honnête les réveils nocturnes ça va 3 mois après ça saoule.

Et donc celle qui a pris tout son sens aujourd’hui : Tu pourras plus t’en séparer ou autrement dit par ma voisine « la crèche c’est pour vous que ça sera le plus dur », quand je lui ai dit que j’étais ravie de retrouver un peu de temps pour moi elle m’a regardé avec un petit sourire en coin genre «tu verras jeune fille », et bien si je la croise prochainement je pourrais le dire que oui, j’ai bien vécu la séparation, et que je me connais quand même, je sais que reprendre le travail ça me fait plaisir, je ne dis pas ça pour faire l’intéressante. Même si ce n’était que deux heures, j’étais contente de les avoir pour moi, et je ne culpabilise pas, je savais que je le retrouvais dans la journée, qu’il était entre de bonnes mains et qu’à lui aussi ça lui fait du bien de voir quelqu’un d’autre que moi. Alors bien sur c’est bizarre de le laisser là au milieu de pleins d’autres enfants (tous moins délicats les uns que les autres) mais je tiens à rassurer les autres mamans, non vous n’allez pas forcément pleurer, non vous n’allez pas forcément rester 30 minutes avec lui à la crèche avant de vous décider enfin à partir, peut être que comme moi vous serez soulagée d’avoir quelques heures devant vous pour faire tout ce que vous avez à faire rapidement pour après profiter pleinement reste de la journée avec votre progéniture. Arrêtons de culpabiliser les mamans qui ne sont pas des mamans louves et qui peuvent se décoller de leurs bambins, franchement j’en ai marre de passer pour une sans cœur ou une mytho !!

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8 août 2016 1 08 /08 /août /2016 16:55
la veilleuse magique!
la veilleuse magique!

Vous le savez si vous êtes parents, vous l’ignorez si vous êtes nullipares mais il est une question qui a tendance à beaucoup énerver les jeunes mamans : « est-ce qu’il/elle fait ses nuits ?

Personnellement cette question ne m’a jamais dérangée, en plus cette question, je l’ai moi-même posée, sans me douter des répercussions qu’elle pouvait avoir : généralement lorsque les jeunes parents répondent non, ils se sentent jugés. Moi quand je la posais, c’était plutôt pour les plaindre de ne pas pouvoir dormir. Avec le recul, je comprends que la répétition de cette question puissent mettre une légère pression et qu’en plus, répondre sans arrêt que non on ne dort pas beaucoup la nuit ne fait que nous renvoyer ces heures de sommeil en moins que l’on accumule.

Bref cette question on me la pose régulièrement bien sur, et j’ai une très bonne réponse : il dort bien oui. Et du coup les gens sont contents et passent à autre chose du genre : tu lui donnes assez à manger, tu le changes quand il fait caca, tu l’aimes ? (oui oui des questions plus intelligentes les unes que les autres). Alors non je n’ai pas le bébé parfait (bien qu’il soit quand même assez cool finalement), il n’a pas fait ses nuits tout de suite, mais au moins il était très régulier, et ça c’est vraiment bien de savoir à quoi s’attendre : les trois premiers mois il s’endormait dans nos bras (« ouh que c’est mal de lui donner de si mauvaises habitudes ») vers 21h, il se réveillait à minuit, lorsque nous allions nous coucher, puis à 3h et à 7h. L’avantage était qu’il se réveillait pour manger et s’endormait immédiatement après, voir sur le sein même (bouh pas bien non plus !)

Du coup à force de pression des grands-mères, on s’est dit qu’il faudrait qu’il s’endorme dans sa chambre et seul, sans le sein, sans nos bras (en l’écrivant je me rends compte que c’était pas très gentil de lui enlever tout d’un coup à ce petit). Nous en primipares non aguerris on a tenté la fameuse méthode du 2-5-10-15. Moi étant assez hermétique aux pleurs de mon bébé (mère indigne que je suis), l’entendre pleurer ne me dérangeait pas outre mesure, d’ailleurs j’ai une forte résistance au bruit, merci à mon merveilleux métier. l’Homme lui en revanche c’était une autre histoire. Bref après être arrivé aux 15 minutes, il s’est avéré que Jules pleurait toujours, du coup on ne savait pas trop s’il fallait encore attendre plus longtemps où si on arrêtait la torture. On s’est dit que pour un premier soir mieux valait s’en tenir là et il s’est endormi dans nos bras (d’épuisement probablement) en moins de 10 secondes. Et puis le lendemain on l’a remis dans son lit, en se disant que cette fois ci on le prendrait dans les bras à chaque fois ne serait-ce que pour qu’il fasse une pause le temps de respirer, il a chouiné 3 minutes et puis il s’est endormi. Alors oui je lis partout que cette méthode c’est la barbarie des temps modernes, en attendant le notre il s’est égosillé une fois et depuis il s’endort tout seul et sans problème.

Je n’ai pas l’impression qu’il soit traumatisé, il se réveille dans son lit sans hurler, il regarde le blanc du plafond (oui il saura apprécier l’art contemporain, je l’emmènerai à New York voir le carré blanc sur fond blanc, ça devrait lui plaire). Je l’ai déjà surpris au milieu de la nuit réveillé dans son lit à ne rien dire, mais à sourire en me voyant, c’est donc qu’il ne me tient pas rigueur de la soirée des 5-10-15 (enfin je crois). Du coup j’ai une chose pour les parents qui comme moi n’ont pas tellement d’idée précise sur l’éducation et qu’ils tentent des choses, ne culpabilisez pas si vous essayez des choses qui ne sont pas approuvés par tous, on en est tous au même point, on tente, je crois qu’il ne faut pas trop s’acharner et faire fonctionner son bon sens mais ne pas se mettre trop de barrière en se disant que notre enfant ne nous le pardonnera jamais, tous les parents font des erreurs, qui n’a rien à reprocher à ses propres parents ?

Bref reprenons. Et puis tout seul il a arrêté le réveil de minuit, puis plus tard celui de 3h, mais il se réveillait à 5h, pour ne pas se rendormir, ben oui 20h30-5h ça nous fait quand même une bonne nuit de sommeil. Enfin pas à nous, mais à lui, parce que nous on n’a pas perdu la mauvaise habitude de se coucher à minuit, donc on avait toujours 5h de sommeil maximum (mais de longues soirées sympa en amoureux), et malgré ma bonne humeur permanente j’avoue que certains matins ben j’avais un peu envie de l’envoyer bouler le petit lève tôt !

Et puis aujourd’hui, miracle, il s’est endormi comme d’habitude, pour se réveiller presque 2h plus tard, alors je sais bien que rien n’est jamais acquis avec un enfant, mais je sais que je suis requinqué pour au moins 2 semaines avec ces 7h de sommeil d’affilée !!

Maintenant il reste la question des siestes de la journée à régler, mais je crois que je vais attendre que la crèche lui donne un rythme pour me caler dessus, pour le moment il dort peu la journée, donc la réflexion qui a le plus tendance à m’énerver moi c’est plutôt : « il faut dormir lorsqu’il dort », je me garderai bien de le dire à mes copines lorsqu’elles auront des bébés, déjà parce que c’est complètement débile, le sommeil ça se contrôle difficilement, en plus parce que je ne suis pas sure que les micro siestes de 20 minutes soient reposantes lorsqu’elles sont interrompues par le cri d’un bébé et enfin parce que lorsqu’il dort et qu’on a enfin ses deux mains libres, on a envie d’en profiter pour bloguer, ou alors pour faire des choses utiles genre étendre la machine à laver ou préparer les cours pour la rentrée !!

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4 août 2016 4 04 /08 /août /2016 18:10
Aujourd'hui, j'ai attrapé un Pikachu!

Et oui et oui, tu l’auras compris lecteur, comme beaucoup de monde, j’ai succombé à la folie Pokémon Go. Pour tout te confesser j’ai même fait partie de ceux qui ont téléchargé l’application avant qu’elle ne sorte parce que j’étais vraiment trop pressée.

Pokémon, c’est toute mon enfance, j’ai joué aux versions rouge et bleu (oui j’ai eu les deux, mes parents sont comme ça), puis à la jaune et j’ai même succombé à Pokémon stadium sur 64. Sans parler du nombre d’heures passées devant le dessin animé. Plus grande encore j’ai demandé la version soulsilver (argent quoi) mes parents étaient désespérés que je sois encore accro à ce truc quand j’avais 15 ans. Et puis à 20 ans j’ai à nouveau eu envie de jouer, j’ai piqué la DS de ma grand-mère (qui jouait uniquement à un truc de mémoire, et encore elle n’y jouait pas en vrai alors en fait je lui rendais service) et je me suis racheté soulsilver, juste pour retomber un peu en enfance. Bref les Pokémon et moi c’est une grande histoire d’amour, ça m’a toujours fait rêver comme univers, bien qu’en réalité la vie à bourg palette n’a rien d’enviable : vous êtes cernés par les Pokémons et si vous n’en possédez pas un pour vous défendre c’est sur vous qu’ils se déchainent, super la vie !

Bref quand j’ai entendu parler d’une version Pokémon sur Smartphone, je ne savais même pas de quoi il s’agissait exactement, je ne savais pas si elle serait gratuite mais je savais que j’y jouerai !

Et puis finalement ce jeu va au-delà de mes espérances, il réuni tout, c’est un jeu où on peut se fixer plusieurs objectifs, étant une grande pacifiste je ne suis pas du tout attirée par la conquête d’arène ( bon ok j’ai pas encore tout à fait compris le principe…), en revanche j’ai très envie de collectionner tous les Pokémons et les trophées, et même si pour ça il faut transférer pleins de bestioles au professeur Saule qui, j’en ai bien peur, va mener des expériences sur ces pauvres bêtes !

Ce jeu est vraiment tombée à pic, au moment où l’Homme a repris le travail, et donc lorsque je devais garder Jules toute seule (oui j’ai moyennement confiance en mon self contrôle lorsqu’il se met à pleurer pendant des heures, j’ai tendance à avoir envie de le poser dans son lit et puis d’aller bouquiner un peu (notez que l’entendre pleurer ne me fend pas le cœur, je suis immunisée à la pitié mouahahah). Heureusement il y a un remède aux pleurs de cet enfant : l’air frais. Sauf qu’aller me balader pour tourner en rond ben j’avais pas envie, du coup j’attendais d’avoir un objectif genre quelque chose acheter, une copine à aller voir, du coup l’Homme m’avait offert une montre connectée pour que je me fixe des objectifs de kilomètres, mais bon hormis savoir combien je perdais potentiellement de calorie ça ne m’apportait pas grand-chose. Alors qu’avec Pokémon, marcher ça fait éclore des œufs ! Et puis quel plaisir de sentir son téléphone vibrer (dit comme ça ça parait louche je l’admets) et découvrir… encore un rattata (ouais je vis presque à la campagne). mon problème majeur reste que je n’ai pas de pokestop à côté de chez moi pour me recharger en pokeball et du coup… et bien je vais ailleurs, plus loin, je découvre ou redécouvre ma région, je me force à me bouger le cul pour avancer un peu dans le jeu. Alors finalement c’est tout bénef’ cette histoire.

Le problème (et oui il y en a un) c’est que moi et les jeux vidéo si on s’évite c’est parce que je viens très vite accro, du genre l’année du bac j’ai découvert dofus… j’ai joué 4 ans tous les jours (mais j’ai eu tous mes examens alors qu’on n’aille pas dire aux ados qu’à cause de ça il ne peuvent pas réussir)… et beaucoup de nuits… Je connais les dangers des jeux vidéo, je sais qu’ils peuvent provoquer un isolement (et même ceux qui nous font sortir de chez nous), je sais qu’il faut continuer d’informer sur les risques d’un tel jeu, mais j’avoue en avoir un peu marre de voir passer tout un tas d’articles sur les gros débiles qui passent leur temps à jouer au lieu de regarder le paysage (bien qu’une . Franchement sans vouloir vexer le maire de mon village, mon quartier ne me fait pas franchement rêver, je fais 5 fois le tour du pâté de maison par jour et je pense que les habitants sont contents que je regarde mon téléphone plutôt que de voir comment avance leur bronzage. De même je ne suis pas assez accro pour jouer en voiture ou oublier de regarder en traversant la route. Certains diront oui mais tu profite quand même moins de ton fils. Alors oui parfois je culpabilise, je le regarde et à chaque fois… il dort. Donc tant qu’à faire autant que je m’amuse et que je me détende avec mon jeu, comme ça quand on rentre et qu’il se met à hurler, je suis disponible et en plus je suis contente de ma petite chasse ! Et d’ailleurs aujourd’hui au milieu des roucool et autres aspicots, j’ai découvert un lapin jaune tout mignon !

Et je tenais à vous renvoyer à l’article de heidi world blog que je découvre en ce moment et dans lequel je me retrouve pas mal, car elle a aussi écrit sr le sujet !

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Published by cliomamuse - dans un peu de société
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2 août 2016 2 02 /08 /août /2016 12:19
Aujourd'hui, visite chez le pédiatre

Et oui, vous qui n’alliez jamais chez le médecin ou presque, habituez vous à y aller au moins une fois par mois pour votre progéniture (oui j’ai bien dit au moins car même moi qui suis trèèèès loin d’être stressée niveau santé puisque je ne prends jamais la température du bébé, qui me débrouille lorsqu’il a des croutes dans les yeux et qui n’appelle pas les urgences lorsqu’il se gratte les oreilles, j’ai déjà été voir le pédiatre en urgence), alors un conseil, ne choisissez pas au hasard (pas comme moi donc).

Personnellement j’ai choisi d’amener Jules chez le pédiatre plutôt que chez un généraliste pour son suivi pour la simple et bonne raison que j’estime que si une personne a fait plusieurs années de spécialité pendant ses études, ce n’est pas dans le seul but de faire payer un poil plus cher la consultation. Bon ok je ne suis pas trop crédible en fille qui a des grands principes, en fait c'est surtout parce que ma généraliste je l'ai vu deux fois, une pour mes migraines et une pour faire une prise de sang en début de grossesse, autant te dire que même si elle a l'air très gentille, je ne tenais pas spécialement à elle (sans vouloir être méchante bien sur)

Pour choisir le pédiatre : pas de bouche à oreille de mon côté, puisque je ne connais pas de jeune parent dans le coin, du coup après avoir tapé sur google « comment bien choisir un pédiatre » j’ai décidé d’arrêter d’être complètement assisté et d’utiliser mon bon sens : quel est le pédiatre le plus proche de chez moi. Oui parce qu’il faut bien se dire que les premières expéditions avec bébé sont parfois compliquées et partir en avance avec un tout petit c’est presque impossible (même pour une angoissée du retard comme moi)

Une fois son numéro en poche je l’ai appelé, juste pour voir si elle était disponible facilement, donc oui, elle répond en personne aux appels et n’hésite pas à prendre du temps pour vous-même si elle est en consultation (ce qui est nettement moins cool quand c’est vous qui êtes dans son cabinet à ce moment là, mais c’est le jeu ! D’ailleurs j’ai remarqué que je perdais souvent à ce jeu là puisque je le l’appelle jamais mais quand j’y suis y’a toujours quelqu’un au bout du fil)

Du coup j’avais l’impression de faire le bon choix, au téléphone le contact était bien passé, elle avait (oui c’est une femme) jeune, dynamique, un peu dépassée mais en le prenant avec humour et surtout elle a été honnête tout de suite : je vous donne rendez vous à 17h, j’aurais du retard.

Pour le premier rendez vous, aux 15 jours de Jules, je suis arrivée en retard… par rapport à l’heure de rendez vous, mais pres de 30 minutes en avance par rapport à son retard à elle… Je me suis dit que ça devait être exceptionnel (oui tu sens déjà à mon ton que ça ne l’était pas tant que ça), et puis qu’elle m’avait prévenu. J’avais eu le temps d’observer la salle d’attente et on m’avait dit que si celle-ci était remplie de jouet, c’était bon signe. Du coup c’est toute confiante que je suis entrée dans son cabinet une fois qu’elle nous a appelé. Première chose : elle est gaga devant les enfants et ça je trouve ça super, parce que même si elle ne le pense pas, elle fait toujours des compliments : qu’est-ce qu’il est beau, qu’est-ce qu’il est gentil, qu’est-ce qu’il est tonique ! Bref on a l’impression que notre fils c’est le meilleur et ça fait du bien au moral.

Ca c’est pour tous les côtés positifs, mais je crois que LA personne parfaite n’existe pas !

Pour commencer, elle parle très doucement et n’articule pas suffisamment. Alors peut être suis-je dure de la feuille mais je galère toujours à comprendre ce qu’elle me raconte, et je crois que la réciproque est vraie car je dois toujours reformuler plusieurs fois mes questions pour qu’enfin elle ne réponde pas à côté !

Ensuite, elle est très (trop) précautionneuse, c'est-à-dire qu’à chaque fois qu’on va la voir il y a quelque chose à vérifier avec d’autres spécialiste : allez voir l’ORL je crois qu’il a une otite (euh ok mais pourquoi tu le vois pas toi ?), faites lui une radio du bassin, c’est un peu tôt mais on sera sur au moins (euh d’accord mais l’ostéopathe n’a rien dit lui). L’ORL n’a pas vu d’otite et le radiologue n’a pas voulu lui faire de radio si jeune il veut attendre 5 mois, du coup on a un peu l’impression qu’elle n’en fait qu’à sa tête.

Parfois elle ne coopère pas trop lorsqu’on ne va pas dans son sens. Lorsque j’ai dit au rendez vous des 3 mois que je voulais commencer à faire un peu de mixte pour les repas elle m’a répondu assez sèchement : « moi je suis pro allaitement alors je ne vous encouragerai pas ». Soit mais en fait je demande juste quelle quantité je devais lui donner par biberon, ton avis je m’en cogne (c*nasse (non je ne l’ai pas dit, je l’ai pensé).

Et surtout elle ne reconnaît pas les enfants. On rentre en consultation et elle a besoin de son petit dossier pour nous re-situer. Soit, je comprends bien que c’est un médecin, qu’elle voit beaucoup de jeunes enfants mais ce n’est pas justement le principe de ce type de métier où on voit défiler les gens ? avoir un peu de mémoire ? parce que imaginons que moi aux vacances de noël je galère encore avec les prénoms, je sais que les élèves feront la tronche, ben c’est pareil pour moi et la pédiatre.

Pour finir (et commencer avec cette fameuse visite), elle a TOUJOURS du retard (et non ce n’était pas le propre de ma première visite). Et vous allez me dire : c’est normal et puis c’est bon signe c’est qu’elle prend du temps pour chaque enfant blablabla. Oui. Je comprends. Mais on m’a dit en sortant de la maternité d’éviter les endroits confinés avec le bébé pour ne pas l’exposer à des microbes. Et quoi de plus exposé qu’une salle d’attente remplie de ses congénères ?? Surtout qu’un retard d’une quinzaine de minute, pourquoi pas, mais là c’est plutôt le triple… Vous me direz : y’a des jouets, les enfants ont de quoi s’occuper. Et bien c’était un leurre pour parents peu aguerrie, comme moi le premier mois, car en fait il n’y a pas de pile dans les jouets ! Bon ok je vais un peu loin dans l’offuscation, j’admets.

Donc me voilà dans la salle d’attente pleine d’enfants qui crient et qui font peur à mon bébé qui n’a pas l’habitude de ce type de brouhaha, qui a fait preuve de beaucoup d’empathie en ce mettant à faire la lèvre qui tremble lorsqu’il a entendu une petite fille crier (vivement la crèche), et là on se rend compte en discutant avec une autre maman qu’on a rendez vous à la même heure (ok, je comprends mieux le retard du coup) (et je vous vois venir à essayer de découvrir la fin de l’histoire, NON je ne me suis pas planté de jour !!). La pédiatre sort pour son prochain rendez vous (moi-même donc), regarde mon bébé et lui fait plein d’éloge (normal, c’est le plus beau et le plus fort) puis passe à la vaccination. Mon bébé pleure un peu pendant qu’elle rempli le carnet de santé le temps que je le calme elle demande ma carte vitale, fait tout son truc et puis se lève et dit au revoir...euh… Avant même que j’ai eu le temps de me dire oui mais j’ai des questions (donc bien avant que j’ai le temps de lui poser), je suis à la porte, mon bébé même pas rhabillé. J’ai ouvert son carnet de santé et là, à la page de l’examen des 4 mois, tout est coché alors qu’elle n’a même pas regardé. Donc sans le mettre sur le ventre elle sait qu’il tient sur ses coudes, sans l’avoir entendu elle met qu’il rit aux éclats… J’ai trouvé ça un peu moyen, et j’ai un peu eu l’impression de me faire jeter par une malpropre…

Du coup je me suis demandé, est-ce qu’il ne vaudrait pas mieux essayer quelqu’un d’autre (oui quand je suis vexée je prends parfois des décisions un peu radicales), et puis finalement je me suis résignée, pas sure que d’autres me répètent à chaque fois que mon fils c’est le plus beau !

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29 juillet 2016 5 29 /07 /juillet /2016 18:05
Aujourd'hui, j'ai perdu tous mes kilos de grossesse

Et oui, titre racoleur (ou putaclik puisque c'est un mot à la mode), mais qui n'a pas pour objectif de te faire rager lectrice, plutôt de partager mon expérience (et aussi de donner une bonne leçon à ma sage femme) sur l'un des points qui obsèdent le plus les femmes pendant la grossesse: le poids!

Revenons un an en arrière.

Il y a un an j'étais au tout début de ma grossesse, rien ne se voyait, j'avais quelques nausées mais j'arrivais à plutôt bien les gérer en appuyant sur le point stratégique à l'intérieur de mon poignet (merci à ma collègue vaudou pour ses remèdes bizarres)! Du coup je n'ai pas vomi (oui je suis une poète je sais, mais appelons un chat un chat), et je n'ai pas non plus eu d'aversion pour la nourriture

d'ailleurs petite parenthèse sur les clichés des envies de femme enceinte, j'ai eu des envies, bien que bien différentes de ce qu'on peut voir dans les films, je n'ai harcelé personne pour avoir des fraises à trois heures du mat' et je n'ai pas fait de mélange bizarre. Mais pendant quelques jours je n'ai mangé que des avocats et du fromage frais type kiri.

Bref je disais donc pas d'aversion pour la nourriture, j'ai continué de manger comme avant (c'est à dire très mal puisque je suis une adepte de la junk food: bouuuuh) et oulala surprise j'ai beaucoup plus stocké que d'habitude! Il faut dire que j'ai arreté de courir car on m'avait dit que ce n'était pas très bon au cas où la poche ne soit pas bien accroché, mais comme je n'ai pas eu de rendez vous médical avant le troisième mois, je n'ai pas pu le savoir et dans le doute j'ai préféré ne pas prendre de risque.

J'ai donc pris du poids dès le départ, et ma sage femme m'a donc mis la pression dès mon premier rendez vous avec elle, 12 à 15kg maximum au vu de ma morphologie, l'idéal étant un kilo par mois. S'en est suivi un petit questionnaire sur mes habitudes alimentaires et le mac do ne l'a pas trop convaincu, j'ai donc largement réduit ma consommation de burger, pizza et autres gaufres aux nutella!

Au sixième mois j'étais déjà à 14 (et malgré mes efforts pour manger équilibré en plus!!)... J'ai arreté de me peser aux 18kg, peu après ma consultation des 7mois... Mais à chaque rendez vous j'avais la boule au ventre (et ce n'était pas le bébé), j'étais stressée, je ne déjeunais pas le matin pour ne pas en rajouter encore. (oui oui, ça me travaillait vraiment et lorsqu'on est enceinte on fait des choses bêtes) et je faisais pipi juste avant (si j'avais eu le courage je me serais peut être même coupé un bras! heureusement que non car je me rends compte que c'est vraiment pratique d'en avoir deux avec un bébé). Je n'ai pas trop compris pourquoi elle me prenait la tête à ce point: pas de diabète, rien d'inquiétant, juste le fait de mettre du temps à les perdre je crois, alors que je ne me mettais pas la pression là dessus, on m'avait dit 9 mois pour les prendre, 9 mois pour les perdre, je ne comptais pas rentrer dans mon jean taille 36 à ma sortie de la maternité, j'avais même acheté des jeggings bien confortables pour l'occasion (oui j'ai cru que je deviendrais Lynette Scavo à ne pas prendre soin de moi et avoir de la bave de bébé partout)

Cette prise de poids, j'ai du mal à l'expliquer car je n'ai pas fait d'excès, j'ai fait de la rétention d'eau, beaucoup sur la fin, mais pour le reste je ne sais pas où ils étaient ces vilains, car hormis mon ventre et mes jambes qui ont un peu gonflé, je ne me voyais pas spécialement énorme.

Et puis en rentrant chez moi après l'accouchement j'avais besoin de savoir, j'avais fait des petits calculs dans ma tête: les 3.8kg de Jules (belle bête), les 3kg de liquide et autre placenta qui partent en même temps que lui et les litres d'eau évacués par des pipis de 10 minutes, je devais avoir perdu pas mal. Et oui, il m'en restait moins de 8, 5 jours après mon accouchement, sur tout ce que j'avais pris. Au bout d'un mois il ne m'en restait plus que deux. Et puis j'avais arreté de me peser et aujourd'hui en montant sur la balance je me suis rendu compte que j'avais vraiment tout perdu.

Je ne vous cache pas que mon corps a changé quand même, il est beaucoup plus flasque, j'ai de la cellulite (encore plus que ce que j'avais je veux dire) et j'la gravité n'a plus aucun secret pour ma poitrine (miamiam). Mais pour ma défense je n'ai pas encore pu reprendre le sport, déjà parce que ma sage femme me l'interdit avant les 5 mois qui suivent l’accouchement et surtout parce que de toute façon j'ai pas envie de consacrer le peu de temps libre que j'ai à ça pour le moment (je préfère aller prendre des gros goûter avec mes copines ahah, non en fait entre le bébé et la réforme j'ai pas de temps libre! ouhh).

Bref tout ça pour rassurer les jeunes mamans ou les futures où même celles qui ne veulent pas d'enfant pour ne pas perdre leur corps de rêve. Sachez que certaines qui n'ont pas de coach sportif et qui ne suivent pas de régimes draconien retrouvent vite la ligne, on dit que l'allaitement joue beaucoup, je ne peux pas le vérifier mais sachez que le fait de passer au mixte ne m'a pas fait regrossir alors j'imagine que l'arrêt ne devrait pas provoquer trop de surprise sur la balance (contrairement au fait de me remuscler).

En revanche, niveau silhouette j'aimerais quand même me remotiver rapidement pour le sport, mais après la rentrée nos emplois du temps seront réglés et je pourrais m'aménager une petite plage horaire pour ça (ou pour les goûter entre copines, j'hésite encore!)!

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28 avril 2016 4 28 /04 /avril /2016 11:01
Aujourd’hui, retour sur l’hospitalisation d’une césarisée !

Comment ça, ça ne se dit pas comme ça ? Comment appelle-t-on les femmes ayant subit une césarienne alors ? Et bien si on était dans l’antiquité ou au moyen âge, des mortes.

Oui parce que premier réflexe débile en sortant de la salle de réveil, ce n’était pas d’admirer mon fils (alors qu’il est vraiment craquant), ni d’échanger avec l’homme sur son ressenti ou le mien, c’était de savoir si oui ou non j’aurais pu donner la vie dans des temps anciens ou si j’aurais fait partie de toutes ces femmes mortes en couche (tarée de l’histoire bonsoir). Bon je connaissais déjà la réponse au fond de moi (bah ouais je serais morte comme une gueuse) mais j’avais quand même envie d’en savoir plus sur cette pratique en réalité très ancienne. En fait dans l’antiquité on enlevait l’enfant du corps de sa mère, déjà morte donc, du coup parfois il survivait, c’est le cas d’un ancêtre de Jules César, d’où le nom césarienne. Pour la blague j’aurais vraiment du appeler mon fils Jules. Il s’appellera donc comme ça sur le blog !

Allé on ferme la parenthèse culture, on se rassure en se disant que peut être que le bébé (enfin Jules) n’aurait pas fait 3 ,8kg si j’avais été enceinte au moyen âge parce qu’à l’époque y’avait pas de mac do et on passe à la suite !

LUNDI

Donc une fois dans la chambre, après mes recherches hautement intellectuelles et bien j’étais fatiguée ! Pas par les recherches hein, par mon accouchement ! Donc on s’est dit que ça serait pas mal de dormir un peu histoire d’être pas trop déphasé à l’arrivée de mes parents qui avaient pris la route le matin même ! (mais vraiment on vient pour toi hein, le bébé c’est bien mais on veut surtout voir comment tu vas… bon ok j’ai été shooté à l’oxygène mais il me reste un peu de bon sens c’est normal d’avoir envie de voir votre petit fils)

Et puis j’ai été réveillé par une voix dans le couloir que j’ai reconnu bien sur puisque c’était celle de mon papa qui demandait ou était ma chambre, j’ai donc réveillé l’Homme en lui demandant d’aller leur ouvrir, le pauvre avait sans doute une haleine de chacal et la tête dans les fesses mais il y a été quand même (je devais vraiment faire pitié dans mon lit pour qu’il fasse tout ce que je lui demande aussi facilement), et puis ils sont rentrés avec pleins de cadeaux que j’ai redécouvert une fois chez moi puisque j’ai sorti à l’homme en voyant les paquets dans la chambre du bébé « oh mais ça sort d’où tout ça ?!??? » et à lui de me répondre : « ben tes parents nous les ont offert lundi, tu t’en souviens plus ? « et ben non, sachez que l’oxygène, c’est pas top pour la mémoire en fait !

Bref tout ce dont je me souviens c’est que j’étais sur mon lit attaché à ma poche à pipi et les fesses sur un tas de serviettes hygiéniques archaïques, comprendre les mêmes que celles qu’on te donnait (ou te donne encore) au collège ! plus une alaise, comme les vieux qui se font caca dessus !! voilà voilà ultra glam, heureusement j’avais une couverture pour que personne ne puisse se douter de ce qui se tramait la dessous !

Pendant que mes parents étaient là l’Homme en a profité pour aller se doucher tranquillou, et puis se prendre un petit mac do à manger, je ne vous raconte pas la jalousie lorsqu ‘il est rentré avec ça alors que j’avais mangé jambon cuit/purée et compote en dessert parce qu’après une césarienne on mange léger ! On mange surtout dégueulasse j’ai l’impression !

Bref on était crevé donc autant vous dire qu’on a pas débattu sur la faim dans le monde on a pioncé, mais avant, j’avais une envie : me laver les dents ! plus de 24h sans s’être lavé les dents, c’était dur, surtout pour mes interlocuteurs !! il y avait un évier dans la chambre a côté de mon lit, je me suis même dit pas con d’avoir mis ça là ! bien adapté à la taille du tube de la poche à pipi (oui ça m’a traumatisé), je me suis donc levée, parce que je me sentais capable de le faire et là…. Flaque de sang !! ah merde !!! du coup l’homme a appuyé sur le bouton rouge et je me suis baissée pour essuyer un peu tout ça (ça a un peu tiré sur mes agrafes je vous le cache pas), et la puéricultrice est arrivée, pour m’engueuler parce que je n’ai pas le droit de me lever ! oui ben peut être qu’on me l’a dit quand j’étais sous oxygène mais je n’avais plus ça a l’esprit à ce moment là, et au lieu de m’aider elle est repartie… bon ok !!!

Bref la mésaventure terminée on s’est couché et franchement on s’est endormi comme des masses, moi, le bébé et même l’homme sur son clic clac en similicuir orange et son petit drap que la fameuse puéricultrice avait bien voulu lui céder (il a eu une couverture et un oreiller le lendemain quand même) !!!! tellement qu’à 3h du matin, ça faisait 4 h que Jules n’avait pas manger alors qu’on m’avait dit qu’il fallait qu’il tète toutes les deux heures. J’ai donc appuyé sur le bouton rouge magique, la même puéricultrice est revenue je lui ai donc demandé ce que je devais faire, elle m’a dit de le réveiller, elle a regardé ma poche (encore elle) pour me dire qu’elle était presque pleine… ok ça me fait de belle jambe mais je ne peux toujours pas me mettre debout pour aller vider tout ça donc… donc ? ben rien, elle est repartie !

J’ai réveillé l’homme, je lui ai demandé ce qu’il en pensait (du bébé qui n’avait pas mangé, pas de ma poche), il avait la tête dans les fesses et n’a pas su me répondre quoi que se soit d’intelligible… du coup je me suis dit que je n’allais pas le couper dans sa nuit, et j’ai attendu en somnolent qu’il se réveille, vers 6h du matin.

MARDI

A 7 heure quelqu’un est entré, m’a demandé ce que je voulais boire et a amené le petit déjeuner … j’ai osé l’interpeller et lui montrer ma poche à pipi (le tube était rempli lui aussi ce que j’ai trouvé étrange) et là : mais on ne vous a pas changé la poche ?!??!??? Ben euh non personne ne me l’a proposé en fait ! Elle s’est donc dévouée après avoir quand même précisé que ce n’était pas à elle de le faire normalement. Et là elle a vu l’état de mon lit, et elle m’a dit bon je vais appeler la sage femme.

Bon appeler pour elle et moi ça doit pas vouloir dire la même chose. Pour moi appeler c’est je lui dis que vous avez besoin d’elle et elle arrive disons dans le quart d’heure le temps de terminer ce qu’elle fait quoi. Bon ben vers 9h la sage femme est arrivée et m’a dit : mais on ne vous a pas changé les draps ?!??? ben non plus en fait ! Et donc elle m’a supprimé la poche a pipi m’a demandé de me bouger le cul (pas de flaque de sang, ouf), et a tout changé, j’ai pu retrouver le peu de fierté qu’il me restait après l’accouchement. Et là le personnel s’est succédé, entrant dans notre chambre comme dans un moulin, des puéricultrices pour nous montrer comment on fait la toilette (le fameux lavabo dans la chambre était donc la baignoire du bébé !), comment on allaite, comment on peut le calmer et tout le reste.

L’après midi les parents de l’Homme sont arrivés, ils ont été virés par la même sage femme que le matin qui m’a fait une petite piqûre qui m’a fait le plus gros bleu du monde, celui qui n’est parti que… ben qui est encore là en fait ! et qui nous parlait du fait de ne pas se laisser influencer par les gens et SURTOUT par les parents qui savent tout sur tout, tout le temps mais qui en vrai sont aussi nuls que nous ! et j’avoue que ça m’a fait du bien parce qu’après les réflexions de ma mère sur le pourquoi du comment il faut faire et celles de la belle mère autant vous dire que je commençais légèrement à imploser. Et puis dans le couloir on a entendu la voix de mes parents, ça y est ils avaient rencontré la belle famille, pour la première fois, pression pour l’Homme et moi encore à l’intérieur avec la sage femme qui en partant a lancé aux 4 visiteurs qu’ils fallait pas s’éterniser, et ce même si j’étais incroyable d’être debout après ma césarienne (je vous raconte pas comment j’étais fière de mon corps) !!

Bref après des photos tout ce beau monde est parti, l’homme a été demander au personnel de lui faire réchauffer son plat qu’il avait été acheté au franprix (ou au carrefour je sais pas trop) ainsi que mon plat qui était froid parce qu’il était largement plus de 19h. Et là les ennuis ont commencé

Le bébé s’est mis à hurler pour ne jamais s’arrêter, il n’a quasiment pas dormi de la nuit et nous non plus, la seule manière de le calmer était de lui mettre notre petit doigt dans la bouche ou de le promener dans la chambre.

MERCREDI

Le matin le bébé a dormi sur son papa pendant quelques heures mais moi je n’arrivais pas à m’endormir parce que je ne voulais pas que le personnel qui entre comme dans un moulin me voit dormir (alors qu’ils voient tous ton intimité ou tes seins pour l’allaitement, va comprendre). D’ailleurs en parlant de ça, alors que l’homme est parti se chercher de quoi petit déjeuner, un homme qui était habillé en civil est arrivé, étrange n’est-ce pas ? « c’est nous, c’est la sécu ! » ben bien sur, en plus des gens de l’hôpital tu dois t’attendre à recevoir la visite des gens de la sécu, alors ça part d’une bonne intention, inscrire ton bébé et tout mais quand même j’étais les seins à l’air (vive les crevasses du début de l’allaitement) et l’homme en revenant s’est posé quelques questions, et puis il les a posé au gars directement avec un sympathique « mais vous êtes qui en fait ? ».

Quelques heures plus tard alors qu’on jouait avec le bébé qui s’était enfin calmé quelques minutes (y’a pas grand-chose à faire à l’hôpital en même temps), une autre personne habillée en civile a débarqué et n’a pas aimé notre jeu, on avait juste mis une couverture sur le bébé et lorsqu’il avait son petit reflexe de moro (lorsqu’il tendait les bras quoi), ça faisait comme si il enlevait une cape. On a donc eu droit à une petite leçon de morale sur le fait de ne rien mettre dans le berceau, d’utiliser des gigoteuses, de ne jamais le mettre sur le ventre et tout le blabla. Du coup on a arrêté de jouer. On s’est juste ennuyé.

Le bébé s’est remis à hurler, mes parents nous on rendu visite le soir avec ma grand-mère qui voulait absolument voir le petit zizi de mon fils, les vieux ont parfois des lubies bizarres (non je ne l’ai pas montré moi je suis normale et je respecte la pudeur de Jules), pendant ce temps l’homme faisait son allé retour quotidien à la maison. La nuit a été aussi courte que la précédente la puéricultrice nous a proposé d’essayer de mettre une tétine mais je n’avais pas envie que mon bébé s’y habitue, on a donc continué de lui enfourner le petit doigt dans la bouche (idéal pour être libre de nos mouvement et surtout très hygiénique ahah).

JEUDI (Et parce que vous êtes doués vous vous dites c’est le troisième jour donc: la sortie ! et bah non avec une césarienne c’est 5 jours à l’hopital ! c’est cadeau !!!)

le lendemain le verdict est tombé : « il a faim le petit .

-Pourquoi ?

- ben avec la césarienne vous n’avez pas de lait car l’hormone qui le dégage met plus de temps à se manifester, et comme c’est un gros bébé le colostrum ne lui convient pas, on va lui donner un bibi. Mais j’y pense vous vous droguez ?

-Euh… non

- vous êtes sure

- bah oui sure non mais oh

- parce que peut être que le bébé est en manque aussi »

La confiance règne quoi…

Bon alors dans ce cas il a faim, je vais chercher un biberon !

Et là je me suis décomposée (pire que lorsqu’on m’a soupçonné de consommer des substances illicites). Ma sage femme m’avait dit : si tu veux allaiter, pas de bibi car s’il s’habitue à cette sussions plus facile il ne prendra plus le sein, du coup j’ai refusé, on lui a donc donné une micro dose avec une seringue ce qui ne l’a pas vraiment calmé ! et de l’entendre comme ça m’a vraiment fait mal au cœur parce que c’était un peu de ma faute s’il ne mangeait pas quand même !! Du coup j’avais les larmes qui montaient, ma gorge toute serrée, et la puéricultrice qui me disait d’ouvrir le vannes, moi qui déteste pleurer , vous imaginez devant une inconnue !! Un pédiatre est passé, n’a pas regardé le bébé mais l’a porté comme si c’était un petit sac de patate en nous faisant un discours étrange mais rassurant sur le fait que les parents savaient s’occuper de leurs enfants en nous expliquant comment ça se passait en Afrique, en Inde tout en faisant des références à l’antiquité et en citant Socrate… soit ! un peu perché mais il nous a fait grande impression.

Dans les minutes qui ont suivi le défilé à continué, la sage femme chargée de me faire la petite piqure me dit : vous êtes à combien, elle regarde mon dossier, J3. Son verdict : descente des hormones, vous allez pleurer madame, faut pas retenir ça sert à rien ! Donc effectivement je n’ai fait que pleurer !! en début d’après midi j’ai dit au revoir à mes parents (donc j’ai pleuré, forcément), puis une copine est venue me rendre visite et c’est là qu’on s’est vraiment rendu compte que l’accouchement enlève toute pudeur, elle ma posé des questions sur ma césarienne j’ai proposé de lui montrer mes agrafes (oui oui, bizarre la fille), le bébé a eu faim j’ai sorti mes nichons devant elle alors qu’on est copine mais pas si proche que ça… bref je n’ai presque plus de secret pour elle !!

Heureusement pour que j’aille quand même un peu mieux malgré mon incapacité à nourrir mon bébé (oui oui c’est comme ça que je l’ai senti mon baby blues, comme quoi on n’est pas obligé d’en vouloir à son enfant pendant cette période, on peut aussi s’en vouloir à soi même, pas sure que ça soit réellement mieux), on m’a proposé de lui donner un petit complément de lait sous forme de leurre : le DAL au sein. Et vous vous dites si vous êtes nullipare ou primipare ou que vous n’avez pas allaité : quezaco (oui je parle patois à mes heures perdues)

Et bien c’est une petite paille qu’on met dans du lait premier âge et qu’on vient glisser dans un coin de la bouche du bébé alors qu’il tète au sein, il y a donc du lait et il croit que ça vient du sein, il ne perd pas l’habitude de téter et tout le monde est content ! Ca c’est la théorie, en pratique c’est pareille sauf que votre enfant est loin d’être c*n et sait très bien que c’est la paille qui le nourri donc il ne tete (le mien ne faisait qu’aspirer même) que lorsqu’il voit la paille. Bref peut importe il a mangé, il a donc bien dormi, et nous on était CON-TENTS et on a même pu voir le premier caca de notre fils (enfin moi), pas qu’on était pressé de changer des couches mais bon 4 jours sans faire caca, c’est pire que sa mère !!!

D’ailleurs en parlant de caca, Ce jour là une puéricultrice est venue nous dire qu’on avait analyser le liquide amniotique et qu’il y avait du méconium (comprendre du caca de bébé) et donc des risques infectieux, du coup l’Homme a emmené mon tout petit bébé se faire faire une prise de sang ! et puis sont arrivés les tests pour la vue et l’ouïe, ainsi qu’une pédiatre pour vérifier les hanches et d’autres choses, bref une journée ordinaire faite de beaucoup beaucoup de rencontres à la maternité quoi !

VENDREDI

Au réveil le lendemain tout allait mieux, le ciel était bleu les oiseaux chantaient et moi je me disais « c’est le dernier jour ouhou !! » toujours pas de lait dans mes seins mais l’homme qui maîtrisait la paille à la perfection, en gros c’est bien à j3 que tout a basculé pour moi !!

J’allais tellement bien que j’ai accepté que l’homme s’absente une grande partie de la journée, je me suis occupée seule de mon bébé, non sans difficultés, la sage femme m’a rendu visite j’avais même réussi à l’endormir et à le mettre dans son berceau alors qu’il refusait jusque là de n’être pas avec nous en journée, et là annonce qui m’a bien fait redescendre : bon si le bébé ne prend pas plus de poids demain vous resterez encore un peu. WHATTTTT ?!?? bon ben elle m’a pourri la fin de la journée. En plus ce jour là : pas de visites, pas beaucoup de personnel, juste un petit speech pour nous expliquer comment allait se passer le retour à la maison (l’espoir est revenu pour moi à ce moment là), qu’il fallait aller voir le bébé lorsqu’il pleurait (ah bon ça lui fait pas les poumons de crier ? ma grand-mère va être déçue), qu’il ne fallait pas les secouer, pas le sortir dans des grandes surfaces bondées pleines de microbes, bref des choses qu’on aurait pas deviné tout seul quoi, à ce moment là on a eu l’impression d’être de vrais adolescents qui avaient fait une bêtise mais c’est pas grave on l’aime notre tout petit bébé !!

SAMEDI

Réveillée aux aurores par une interne sage femme qui m’a fait une prise de sang en douce (et en étant toutes fière de ne pas avoir réveillé les deux hommes de ma vie (oui oui je vire cucul la praline)), je me suis activée pour commencer à préparer les affaires et puis j’ai attendu une seule chose: la visite de la puéricultrice pour la pesée et obtenir mon ticket de la libération !!! du coup j’ai pas attendu en fait j’ai appuyé sur le bouton rouge magique, la puéricultrice super gentille a accepté de nous voir en premier, le bébé avait bien pris alors elle a accepté de faire venir la sage femme tout de suite pour qu’elle me donne les ordonnances, qu’elle me retire les agrafes et qu’on se casse !!!! OUHHHH

La sage femme est arrivée peu après (je pense que tout le personnel avait compris que je voulais partir vite vite vite), m’a tout donné, a regardé le lait de mes seins (oui oui il faut savoir que régulièrement les gens vont faire monter votre lait pour savoir comment il est) et m’a dit que ça y est, j’avais du laiiiit ouhhh je suis maintenant comparable à une vache et en plus je suis contente, allez savoir, les joies de la maternité !! du coup elle m’a posé une question : « vous voulez vraiment partir aujourd’hui ? » Euh comment te dire, y’a plus rien qui traine, je suis habillée, j’ai ramassé mes affaires dans la salle de bain le cosy est là et n’attend plus que mini moi, oui j’ai un peu envie de respirer du vrai air pollué de l’extérieur !!! bon je l’ai dit de façon plus agréable (trop peur d’aller faire un séjour en psychiatrie) et elle a compris je pense car elle m’a enlevé les agrafes en 5 minutes, m’a apporté toutes les ordonnances pour moi, le bébé, le tire lait (vache à traire maintenant) les recommandations et puis surtout notre ticket vers la sortie : le carnet de santé du bébé.

On s’est pas fait prié, on a attendu poliment qu’elles passent la porte et on s’est barré aussi vite qu’on a pu pour être surs que personne ne nous rattrape !! Et puis sur le parking on a réalisé, il était là, pas juste pendant la parenthèse de l’hôpital, pour toujours si tout se passe bien !

Voilà voilà, mon séjour à la maternité s’est en définitive bien passé bien que je l’ai trouvé bien trop long à mon gout, je n’aime pas tellement être enfermé, mais à côté de ça hormis les toute première puéricultrice à laquelle nous avons été confronté tout le monde a vraiment été gentil, bienveillant et compréhensif, ces 5 jours ça a vraiment été une parenthèse hors du temps et de la vie, on est complètement à l'ouest lorsqu’on reprend un quotidien normal mais ça fait vraiment du bien de rentrer à la maison, de retrouver le chat, d’avoir toutes ses affaires à portée de main et puis faire découvrir sa nouvelle vie au petit bout !!

Et pour vous, petit souvenir de ma chambre !

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4 avril 2016 1 04 /04 /avril /2016 19:20

Souvenez-vous, j’avais peur de m’ennuyer pendant mon congé et bien au final j’ai rien glandé et j’ai l’impression de ne pas avoir assez profité car maintenant je suis légèrement submergé par les événements, et c’est seulement maintenant que je trouve le temps de relater le récit des derniers événements.

Mon bébé était prévu pour le 27 mars, le jour de la DPA (date probable d’accouchement pour les nullipares, moi maintenant je suis primipare, nous n’avons pas les mêmes valeurs.), je me suis donc rendue à la maternité pour faire un petit contrôle, vérifier que le bébé se portait bien et que moi aussi accessoirement (oui quand on est enceinte on n’est intéressante que pour ce qu’on a dans le ventre, vous votre bien être importe assez peu finalement).On est donc parti pour 9h30, la valise dans la voiture, juste au cas où, espoir quand tu nous tiens !! Le médecin m’a examiné, m’a dit que tout allait bien et m’a renvoyé chez moi.

Sauf que dans la voiture, de grosses douleurs dans le bas du ventre, que j’ai d’abord mis sur son examen très peu délicat (quand je vous disais que les futures mamans n’étaient pas toujours ménagées…), et puis quand la douleur est revenue régulièrement je me suis dit que ça devait être ça, une contraction (je n’en avais pas encore eu). Il était 11h, mes contractions étaient déjà régulières, je les trouvais douloureuses, j’ai attendu 3h avant de rappeler l’hôpital pour leur demander si je devais venir et au téléphone la sage femme m’a dit « je ne sens pas à votre voix que vous souffrez donc il est trop tôt pour venir »…. Donc note à moi-même, et à vous aussi peut être, lorsque vous appelez, n’essayez pas de contenir votre mal par souci de politesse, hurlez à la mort, ça marche mieux !!

Du coup je suis resté sagement chez moi à embrouiller l’homme toutes les 5 minutes je me suis douchée car à ce qu’il parait l’eau chaude ça aide, ils conseillent les bains mais l’Homme n’a pas voulu m’installer de baignoire (il méritait bien que le lui crie dessus tiens), j’ai même lissé mes cheveux (en faisant une pause toutes les 5 minutes toujours), j’ai cherché les œufs dans le jardin (c’était dimanche de pâques, mon dernier en tant qu’enfant puisqu’à partir de l’an prochain c’est moi qui les cache) et puis à 20h on est parti à l’hôpital quand même parce que bon 9h je me suis dit que je devais avoir dilaté un minimum quand même…

Et arrivé à l’hôpital oui effectivement …. 2 misérables centimètres…. Encore 1 et on me posait la péridurale !!!! Une heure après c’était bon, l’homme est sorti se chercher un quick, la sage femme et l’anesthésiste m’ont fait la conversation et après je n’ai plus rien senti…. Dans le côté droit !!! ahahah oui ben ça arrive parfois, essayez de vous tourner du côté gauche pour que le produit descende… il n’est jamais descendu le b*t*rd..

Et puis s’en est suivi une loooonnnnnnngue attente de nuit à base de bip et thouthouthouthouthou (bruit des battements de cœurs de bébé) de prise de tension toutes les 10 minutes, pas de sommeil, pas de bouffe, bref tout ce que j’aime. Et puis les sages femmes qui viennent toutes les heures pour prendre température, vérifier le col et puis tenir un peu compagnie. Lors d’une visite on a demandé ce que signifiaient les autres courbes sur l’écran… « Ce sont les autres salles de travail, lorsqu’un écran s’éteint, c’est que l’accouchement est terminé ! » nouveau jeu donc, qui va rester le plus longtemps ?!???? Je casse le suspens : c’est MOI !!!!!

J’en ai vu défiler des accouchements, et mon col lui ne se dilatait pas, du coup lorsque ma péridurale est arrivée en fin de course, j’ai demandé qu’on me réinjecte un peu de produit (la moitié du corps qui souffre c’est mieux que la totalité), et l’infirmière a oublié de revenir avec le produit en question… j’ai donc eu une petite heure de contraction en rab, comme ça c’est cadeau !!

Et puis la nuit s’est achevée à base de pffff c’st long et de « hanlalala dans quelques heures il est avec nous », l’équipe de jour est arrivée pour nous dire que toute la nuit on avait beaucoup surveillé le bébé « ah et ce n’est pas comme ça d’habitude ?§ ? » non là son rythme cardiaque est un peu bas il doit appuyer sur son cordon, et là pleins de positions à essayer pour qu’il change de position et surtout qu’il descende dans le bassin.

Et puis à dilatation complète, alors qu’il était toujours aussi haut on m’a dit qu’on allait tenter de me faire pousser… j’ai donc bien appliqué la méthode vue en cours de préparation à l’accouchement, tout en pensant, allé du caca ils en voient tous les jours, ce n’est pas grave si tu te lâches !!! (J’avais rien mangé depuis 24h donc rien ne risquait de sortir), puis on a dit « je vais chercher le médecin pour avoir son avis » et là forcément ça pue ! Si le médecin s’en mêle c’est qu’il y a un problème !!! Donc dans l’état seconde dans lequel je me trouvais je me suis mise à stresser, tremblement, pleurs, la totale quoi… après quelques poussées supplémentaires (et des poussées incroyables d’après elles) le bébé ne descendait pas et d’un coup on t’annonce : on va au bloc, monsieur enfilez cette tenue, allé hophophop.

Donc comprendre on va te sortir ton bébé par le bide parce que ton bassin est trop étroit, ou le bébé trop gros, au choix, mais on t’a quand même laissé 24h pour que tu sentes ce que ça fait d’arriver à dilatation complète. Voilà voilà. Dans le bloc y’a plein de monde qui se présente, on te pose encore pleins de trucs partout et l’Homme est arrivé en déguisement de chirurgien, on a essayé de blaguer un peu mais en vrai j’étais stressée un peu et puis en 5 minutes, un cri… les secondes deviennent une éternité, mon regard bloque sur le truc bleu qu’on a tendu devant moi pour que je ne vois rien : une giclée de sang énoooorme …. Je commence à me dire qu’on m’a charcuté, et puis le bébé arrive jusqu’à nous, tout cracra, plein de morve verte, un petit mexicain d’après l’homme de par sa couleur. Et après, on m’a shooté à l’oxygène je me souviens de m’être perdue dans mes pensées, et puis des longs couloirs, d’avoir glissé pour être transvasée (c’est pas le mot on est d’accord) sur un autre lit, qu’on m’a demandé de me hisser alors que j’avais 0 force, on m’a demandé si je sentais mes jambes et je ne les sentais plus ! Bonjour l’angoisse :

« Quoi je suis handicapée ?!?? bouhouhou

-non madame, c’est normal

-ah ! »

Puis une salle de réveil avec une infirmière sur son ordi. J’ai quand même osé un petit « est-ce que je peux voir mon bébé ? ». Elle m’a dit qu’ils arrivaient avec l’Homme, et c’est dans ces moments là que le temps est vraiment long, là tu te repasses le film et tu penses à sa morve, au fait qu’on t’a obligé d’embrasser cette chose toute sale (oui c’est bien de mon bébé que je parle comme ça, mais il était vraiment sale !!) et là ils arrivent, en mode peau à peau « eh mais il va prendre l’Homme pour sa mère c’est quoi cette histoire » et boum sur tes nichons pour la tétée d’accueil. Et tout le monde qui s’exclame oulalala qu’il tète biennnnnnn . oui ok c’est cool maintenant cassez vous qu’on débrief avec l’Homme et que je décide comment je le trouve ce bébé. Plein de cheveux oui, on me l’avait dit en même temps, yeux foncés, bon avec les miens je me faisais peu d’illusion… il a une bonne tête une fois lavé en fait, et puis il a l’air tellement mignon, et puis il tète bien mon fils, il est vraiment trop fort…

ET voilà comment on tombe amoureuse de son bébé… pas forcément le coup de foudre, mais au final c’est vrai que c’est le plus beau et le plus fort. Allé après ce récit très long je vous laisse et puis je reviens vite pour vous raconter le séjour à l’hôpital, ça vaut le détour !!

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21 mars 2016 1 21 /03 /mars /2016 13:18
Aujourd'hui, parlons des gens face à la grossesse.

Et oui parce que tout a une fin, même si on ne sait pas avec exactitude quand on sait que l'échéance approche, aujourd’hui je suis à 6 jours de mon terme officiel et je souhaitais revenir sur ces neuf mois, ces gens avec qui j'avais été en contact et qui m'ont émue ou agacée, en gros revenons sur le meilleur comme le pire.

Et parce que j'aime toujours terminer sur une note positive commençons avec ce(ux) que je n'ai pas aimé pendant ma grossesse:

- Ces gens qui savent tout sur tout parce qu'ils sont passés par là. Bien sur l'échange d'expérience est importante, mais ce n'est pas parce qu'on a vécu 1, 2 voir 3 grossesses qu'on sait tout. "Tu vas voir à tel mois tu auras ça" et blablabla. Pour ceux qui ont l'impression de le faire, ça m'aurait moins irritée si je n'avais pas eu les hormones en folies mais surtout si les personnes en questions avaient tourné leurs phrases différemment du genre "moi à tel mois ça s'est passé comme ça..." C'est déjà tellement moins la science infuse!!

- Ces gens qui te prennent pour une handicapée (tu n'as pas la carte pour te garer sur leurs places mais bon) dès que tu annonces que tu prends le train, que tu vas faire une longue balade, tu es quelqu'un de résistant parce que tu travailles jusqu'à la fin (voir tu n'as pas envie de ce bébé parce que tu ne te ménage pas assez), que tu continue de faire tes courses et puis que tu as une vie plus simplement. Le pire aura été "ne cours pas dans les escaliers"... déjà je montais les escaliers un peu vite, ensuite je connais un minimum mes limites, merci.

- Ces gens qui te jugent. Oh tu ne devrais pas manger ça enceinte, tu ne devrais pas faire comme ça et tout le reste. Pendant ma grossesse je n'ai pas fumé (je ne fumais pas avant donc pas de frustration), j'ai du boire une coupe de champagne lorsque j'ai acheté ma maison et bu une gorgée de vin rouge pour les 30 ans de l'homme, j'ai mangé ma viande carbonisé, j'ai été privée d'huitre à noël, j'ai fait attention, sans devenir frustrée, et surtout je n'étais pas stressée.

- Ces gens qui se sentent en compétition. J'avais une collègue enceinte en même temps que moi, même terme à quelques jours près. Mais son bébé faisait déjà tout mieux que le mien. Il bougeait mieux, était plus gros, et puis son médecin était mieux que le mien aussi parce que moi on ne m'avait pas prescrit le test du diabète, ce genre de personne te stresse, parce que du coup tu te dis "olalala mon bébé est trop petit" ou encore "oulala il va me manquer des examens..." Le teste du diabète n'est pas obligatoire, sachez le!

- Ces gens un peu intrusifs qui finissent par être effrayant. Ca va de ceux qui te demandent combien de kilos tu as pris. Je ne suis pas du genre à mentir sur mon poids, j'en suis à plus 20 depuis 1 mois, et depuis je ne monte plus sur la balance, parce que de toute façon je me ferais du mal. A ceux qui te posent des questions un peu étranges du genre "tu n'as pas peur que ta vie change?" ben si mais c'est le principe de faire un enfant "non mais tu gardes le moral a cette idée??" ben oui ça va merci...

- Ces gens qui ne te laissent pas passer à la caisse prioritaire au supermarché. Ca peut entrer en contradiction avec le point "je ne suis pas handicapée), mais c'est juste une question de savoir vivre, tu vois une femme enceinte et tu cours pour lui passer devant? Euh je ne comprends pas... Ce n'est pas parce que j'étais fatiguée mais surtout parce qu'il y a quelques avantages à être enceinte, celui-ci en fait partie, tu proposes au moins de laisser passer, d'ailleurs à chaque fois j'ai refusé, parce que je me sentais bien, mais je pense à toutes celles qui ont des nausées au début ou des envies pressentes sur la fin, sérieusement soyez civilisés.

-Ces gens qui peuvent continuer à faire leur shopping tranquillement alors que toi pendant les derniers mois tu mets toujours les mêmes fringues, et qu'en plus tu fais grosse dedans (bon dans grossesse y'a grosse, alors c'est normal).

- Ces gens qui s'impatientent en fin de grossesse, tu reçois des textos du genre: alors il n'est toujours pas là??? Ce à quoi je réponds, non sinon j'aurais donné des nouvelles à ceux qui te font culpabiliser parce que tu sais, si le bébé ne veut pas sortir, c'est peut être que tu n'es pas encore prête à l’accueillir... je préfère me dire qu'il aime bien mon ventre mais chacun sa vision des choses...

Heureusement tout ça n'est pas l'essentiel et j'ai essayé tant bien que mal de passer au dessus, donc voici ce que j'ai aimé de ma grossesse!

- Ces gens qui te disent (même si ce n'est pas toujours le cas) que tu as bonne mine, que tu es en forme, que la grossesse te va bien.

- Ces gens qui ne te sautent pas sur le ventre pour toucher, mais qui sont trop contents lorsque tu leur permets de le faire

- Ces gens qui ne relèvent pas que oui tu as pris beaucoup de poids, et qui ne te disent pas de faire attention à ce que tu manges et qui ne te mettent pas la pression pour que tu perdes ces kilos dans les 6 mois qui suivent l'accouchement.

- Ces gens qui racontent leur expérience de l'accouchement en rigolant, pas en prenant l'air grave et déprimé.

- Ces gens qui ne te harcèlent pas pour connaître le prénom du bébé

- Ces gens qui ont pensé à acheter un jus de fruit et des trucs que tu peux manger à l'apéro

-Ces gens (souvent les mêmes) qui font des projets avec toi même après la date de ton terme, histoire de montrer que tu compteras encore pour eux et que ce n'est pas parce que tu deviens jeune parent que tu ne peux plus rien faire.

- Ces gens qui respectent tes choix sans essayer de t'imposer le leur: sur la préparation à l'accouchement, sur l'allaitement, sur le mode de garde...

- Ces gens qui te demandent ce qu'ils peuvent offrir, et qui ne t'imposent pas les jouets de leur premier, les vêtements du second et l'achat du doudou alors que peut être que toi, ça te tenait à cœur d'acheter ce genre de chose, donc merci pour les cadeaux pratiques, dont on n'a jamais assez (bavoirs, body, serviettes....)! comme j'essaye de le dire souvent, on n'a pas un nouvel enfant tous les jours alors on a aussi envie de le gâter, surtout au début, après on se lasse j'imagine.

Si je devais retenir une seule chose tout de même, c'est que tout le monde s'intéresse à une femme enceinte, et finalement la seule chose dont j'ai peur maintenant c'est qu'au lieux de ce regard souvent bienveillant dans les yeux des gens je verrais souvent de la haine parce que mon bébé ne fera que pleurer et sentira mauvais le caca, mais surtout ça sera lui le centre de l'attention et moi... ben je serais juste une maman!

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18 février 2016 4 18 /02 /février /2016 15:13
Aujourd'hui, je remplis le livre de naissance

Et oui dans mon petit programme d'occupation je ne vous ai pas parlé du petit livre de naissance que j'ai acheté comme toute future maman impatiente, afin de compiler pleins de petits souvenir, je sais bien que c'est le genre de chose qu'on fait pour le premier et puis après on oublie ou en tout cas on a moins de temps à consacrer à ce type d'activité mais au moins lui en aura un de correct, en tout cas les premières pages.

Et justement dans ces premières pages on trouve des petits éléments sur les parents, outre leur prénoms, leurs ages au moment de la naissance et de leur photo, le livre demande de raconter leur rencontre. Et j'avoue que là, j'ai bloqué...

L'Homme était à côté de moi (oui il surveille ce que je fais, parce qu'il faut que j'écrive bien en plus, j'ai la pression), et je lui ai demandé ce qu'on devait écrire. Et on s'est rendu compte que notre histoire était un peu floue en fait, parce qu'inconsciemment, on en a un peu honte.

Bon je casse le suspens, on s'est rencontré via un site de rencontre très sérieux qui se nomme donc adopte un mec (très sérieux je le disais).

Je m'étais inscrite suite aux conseils d'une copines, on avait créé un profil on avait bien rigolé toute la soirée à rembarrer les mecs hyper lourds mais en fait une fois toute seule j'y suis retournée, j'ai même rencontrer plusieurs personnes par ce biais, ça n'avait jamais donné rien de sérieux mais ce n'est pas ce que je cherchais, j'avais juste besoin de me sentir appréciée, j'avais besoin de confiance en moi.

Pour l'Homme je n'ai jamais vraiment su, mais je crois qu'il cherchait quand même un plan cul.

Bref un jour il m'a lancé un charme, son pseudo était pourri, sa photo de profil était pire encore il était torse nu sur une plage un cigare à la bouche, mais j'avoue qu'une chose a retenu mon attention, à moi la challengeuse, en seule description de ce qu'il attendait il avait mis "à voir".

Son orthographe approximative ne m'a pas rebutée, il faut dire que nos signes astrologiques s'accordaient à merveille et qu'un dessin animé racontait l'histoire d'amour de deux personnages portant nos prénoms... c'était le destin quoi!! on s'est parlé un peu c'était au tout début de l'été, il a proposé qu'on se voit, le rendez vous a été pris au pont de Sèvres, ceux qui connaissent le coin ne peuvent qu'approuver, c'est pas l'endroit le plus glamour du monde, mais à chaque fois que je remonte sur Paris si je suis amenée à aller par là, j'ai des petits papillons dans le ventre quand même!

On a beaucoup discuté, on s'est un peu embrassé mais j'avoue que je savais que ce n'était pas le moment pour moi, je partais quelques jours plus tard en vacances pour tout l'été, je ne savais pas ce que je voulais... J'ai essayé de lui expliquer mais l'information n'est pas bien passé, il m'a dit avoir cru au coup de foudre en me voyant, je ne sais toujours pas aujourd'hui si c'était le numéro qu'il jouait à toutes les filles mais ça ne m'a pas retenu, je suis partie, j'ai un peu gardé contact, juste au cas où...

Et puis au moment de la rentrée, celui où on a besoin de plus de stabilité, je lui ai reparlé, et puis on s'est revu, et puis en fait c'était avec lui que j'avais envie d'être, il me rassurait, et même si les débuts ont été chaotiques car on n'avait pas la même vie (il bossait depuis longtemps et j'étais étudiante alors qu'il s'était arrêté au CAP), on s'est accroché, parce qu'il y avait trop de signes, parce qu'on avait les mêmes goûts, les mêmes envies et que tout simplement parce que c'était lui...

Alors oui ça ne fait que moyennement rêver, j'ai encore aujourd'hui du mal à assumer notre rencontre 2.0, surtout lorsque je lis les études statistiques qui disent que ça dure rarement, mais en même temps c'est la notre et sans elle on n'avait aucune chance de se retrouver un jour sur le même chemin, de déménager à l'autre bout de la France, d'acheter une maison pour laquelle on a tous les deux eu un coup de cœur, et puis sans internet, le bébé qui naîtra bientôt n'aurait jamais pu exister, alors finalement, j'ai raconté l'histoire, la vraie, et puis qui sait, peut être que lorsqu'il sera grand ça sera devenu romantique de rencontrer quelqu'un sur internet.

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16 février 2016 2 16 /02 /février /2016 11:03
Aujourd’hui est le premier jour du reste de ma grossesse

Comprendre : mon premier jour officiel de congé maternité.

J’ai travaillé jusqu’à la fin de ce que je devais faire et si j’avais eu la possibilité je crois que j’aurais prolongé un peu car je me sens encore très bien , mais vacances scolaires de deux semaines obligent, je n’ai pas pu, car dans l’éducation nationale si ton congé tombe en début de deux semaines de vacances, ben tu peux pas prolonger des deux semaines, ce qui parait logique en un sens.

Du coup j’ai beaucoup beaucoup appréhendé ce moment car je suis quelqu’un qui aime beaucoup son travail et surtout et à qui il va manquer énormément (j'aime trop mes élèves et mes collèges et vendredi j'étais vraiment déprimée de partir...) mais surtout parce que je prends très très vite l'habitude de ne rien faire et du coup j’ai une angoisse : passer 1 mois et demi à larver sur mon canapé en mangeant des cochonneries (mes déjà 15 kilos en plus ne me remercieraient pas de ce genre d’activité, je le sais).

Alors j’ai prévu des petites activités :

  • déjà si je succombe à l’envie de passer ma journée devant des séries débiles, une seule règle : en anglais, comme ça je fais quelque chose d’un peu constructif quand même.
  • Me (re)lancer dans la confection d’un tapis, pour la chambre du bébé j’ai tout commandé et surtout tout reçu, y’a plus qu’à…
  • Ranger la maison/faire du tri, tant que je peux encore me mouvoir un peu, l’objectif serait que les papiers soient triés et classés avant l’arrivée de la tornade, comme ça après on est tranquille
  • Lire, parce que j’aime beaucoup ça mais qu’habituellement dans l’engrenage du quotidien, je ne le fais pas
  • Cuisiner parce que je n’aime pas ça mais que j’aimerais essayer de faire des efforts, ne serait-ce que pour nourrir correctement mon enfant dans quelques mois.
  • Remplir les bulletins… parce que même si je suis en congé il y a des choses que je suis tenue de faire quand même… on ne décroche jamais vraiment lorsqu’on est prof.
  • essayer de tenir ce blog à jour....? Ca ne je promets rien, mais je vais essayer quand même, j'aimerais bien devenir une blogueuse famille influente (ou pas)

Si d’autres futures maman (ou déjà maman) passent par là, n’hésitez pas à me dire ce que vous avez prévu ou ce que vous avez-vous-même fait pour vous occuper pendant cette dernière ligne droite !

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